Le réveil se passe très bien, et pour cause nous nous appretons à vivre une journée innoubliable, le taxi viens nous chercher à 7 heures direction la gare de Manosque, puis Marseille St Charles. Un voyage rythmé d'une musique sortant de mon Ipod à destination de mes oreilles, et quelle musique ?
Nous arrivons à 9h et demi à la gare St Charles de Marseille, et avec Marie, nous nous dirigeons vers l'hotêl à coté de la gare pour y déposer nos affaires.
Cette fois ci ça y est, nous prenons le métro Ligne 1 direction la Rose sortie St Just, 6 minutes de trajet, et le Dôme était la, devant nous, avec une trentaine de fans déjà présents.
10 heures et quart. L'attente promet d'être longue, mais ce n'est pas grave, mon Ipod est là lui aussi, et pour Indo on peut bien faire ça.
16 heures arrivent et le monde est de plus en plus présent, nous sommes à peine à 1 mètre de la grille d'entrée, et en discutant avec quelques fans, j'apprends que certains sont là depuis la veille et d'autres depuis 6 heures du matin, mais quand on est fan ça parrait normal.
18 heures. La pression monte, les fans sont de plus en plus nombreux, les chansons d'Indo resonnent devant un Dôme de Marseille qui s'apprêtent ce soir à accueillir pas moins de 8000 personnes. Le Dôme affiche complet.
Trois quarts d'heures plus tard les agents de sécurité approchent et la folie s'empare des quelques milliers de fans qui poussent pour entrer. Arrivé à mon tour, le vigil me fouille et me demande de laisser mon appareil photo à son collègue. Avec beaucoup de regrets, je lui laisse mon numérique reflex en consigne mais l'envie de voir ce concert est de plus en plus pressante. Marie arrive à son tour, et à ma grande surprise avec son appareil numérique. On s'est gardé ces questions pour plus tard et avons couru dans une salle immense où l'ambiance visuelle, sombre et enfummée nous annonce la couleur d'un concert envoûtant.
Nous y sommes, devant, contre la barriere, coté Oli de Sat ; devant nous un énorme caisson de basse nous promet de faire souffrir nos oreilles.
19 heures 45. L'ambiance monte assez timidement tandis que la premiere partie arrive : Glow. Un groupe Pop Rock Glam qui chauffe la salle pleine à craquer pendant une grosse demi heure. Malheureusement à ce moment là, nous remarquons que l'acoustique du Dôme n'est vraiment pas super. Une fois la premiere partie terminée, un grand rideau s'installe sur toute la scène, et les techniciens s'occupent des derniers réglages.
Cette fois ci, c'est pour de bon, les mélodies de quelques musiques d'avant guerre montent et les lumières s'eteignent. Les cris sont de plus en plus forts et apparait sur le rideau les visages des dictateurs déchus tandis que le son des alarmes de guerre résonne. Un cavalier et sa monture aux masques à gaz dans un brouillard s'emparent du rideau. L'alarme est de plus en plus forte, le son saturé, puis soudain plus rien. La voix de Nicola chantant les premiers mots de " Go Raimbaud go " s'élève puis cet immense rideau tombe pour nous laisser contempler le groupe.
L'admiration est de plus en plus grande quand pour moi le meilleur reste à venir. Oui j'ai bien dis le meilleur reste à venir car tout en chantant Marilyn, il s'approche de nous en montant sur le caisson de basse juste devant nous. J'ai du mal à y croire mais il se met bien à genoux devant nous, et là il attrappe ma main tendu. Oui, Nicola Sirkis m'a touché la main en chantant " you alive, you wanted see to feel you mine you wanna a mine " . Un rêve de fan, sans qu'il le sache, à 10 jours de mon anniversaire, ça fait un magnifique cadeau.
Les chansons s'enchainent, le public ( moi y compris ) reprend toutes les paroles, pas de doute je suis bien au concert d'Indochine.
Voici la Setlist :
Intro Meteor, Go Rimbaud go, Marilyn, Républika, Little dolls, Playboy, Punker, Drugstar, Le lac, Le manoir, J'ai demandé à la lune, 3ème sexe, La lettre de métal, Un ange à ma table, Alice et June, Popstitute, Medley: You spin me round, Canary Bay, Les tzars, Des fleurs pour Salinger, Adora, Mao Boy. Rappel 1: June, 3 nuits par semaine, Junior Song, Bye bye Valentine. Rappel 2: L'aventurier, Le dernier jour. Rappel 3: Le grand soir, Kao bang, Electrastar.
Voilà, la soirée se termine, et les images sont encore bien présentes dans les têtes. Et quand je me dirige vers le merchandising pour m'acheter un tee-shirt, je vois Alain Picon, manager du groupe derrière le comptoir, super à l'aise. La classe hein !
Le retour dans le métro, la rencontre entre fans, pour finir par rentrer à l'hôtel.
Merci au Groupe.
Love & Respect
Edwin


